Épisode
8.3 Qu'est-ce qui nous retient en captivité ?
6 minFHD
3 sur 3Extrait 3 sur 3Qu’ai-je À Voir Avec Jésus? · 3 chapitres
8.3 Qu'est-ce qui nous retient en captivité ?
Jésus est venu pour nous libérer des pressions de la vie qui nous gardent captifs.
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PartagerJohn 8:32
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French (Français)
Tu as certainement entendu dire que Jésus est mort pour nos péchés. Mais le péché, qu’est-ce que c’est?
Le péché va bien plus loin que le simple fait de désobéir aux règles données par Dieu.
Quand il était sur terre, Jésus a parlé des effets du péché dans nos vies:
Le péché nous empêche d’être nous-mêmes et ce, même devant Dieu,
il nous pousse à chercher notre identité et l’estime de soi dans les choses de ce monde,
il nous amène à utiliser le pouvoir, la réussite ou nos droits au dépens des autres.
Par sa mort, Jésus a vaincu le péché pour nous libérer de tout cela.
Il a dit que si nous plaçons notre confiance en ce que Dieu a fait pour nous,
“nous connaîtrons la vérité et la vérité fera de nous des hommes libres”. (Jean 8.32)
C’est intéressant de voir comment le monde et la société fonctionnent.
Les entreprises, le marketing, la publicité: ils essaient de nous convaincre d’acheter leurs produits
ou de devenir nous-mêmes un produit en jouant avec notre insécurité et notre crise d’identité.
Ils promettent de faire de nous ce qu’ils (quels qu’ils soient) veulent que nous soyons.
Mais leur message sous-entend qu’il nous faut être ceci ou cela pour être quelqu’un de bien.
C’est l’exact opposé de ce que Jésus voulait que nous sachions.
Le monde nous murmure: “si seulement j’étais plus attirant, plus intéressant,
plus talentueux”.
Suis-nous et on t’aidera à être plus mince, plus joli, plus riche, plus amusant, plus intelligent.
Ce que l'on a tendance à oublier c’est que Jésus aussi a été confronté à ce genre de discours.
Attention, personne n’a jamais dit que Jésus avait des kilos en trop
et on n’a pas essayé de lui vendre du shampoing. Mais les récits du Messie à venir, le Christ,
qui se propageaient à l’époque ont fait naître des attentes particulières.
“Quand le Messie sera là, il nous mènera à la victoire!”
“Le Messie fera de nous des hommes puissants!”
“Quand le Messie viendra, nous l’emporterons sur les romains et anéantirons nos ennemis!»
En voyant Jésus refléter l’amour et la bonté de Dieu,
les gens s’attendaient à ce qu’il accomplisse ce genre de choses.
Dans l’évangile de Jean, il nourrit 5OOO personnes
mais s’éclipse rapidement car il comprend que la foule est déterminée à le couronner roi.
Ce n’était pas l’objectif de sa mission et il n’allait pas laisser le monde l’influencer.
Il était en partie venu pour libérer les hommes
de l’emprise que la société avait sur eux.
Les hommes de cette époque étaient si affectés par les effets du péché
qu’ils voulaient que Jésus construise un empire en employant la force et faisant couler le sang.
Mais Jésus était venu bâtir un royaume fondé sur l’amour et le sacrifice.
Le sacrifice que Jésus a fait est incommensurable. Il a été frappé, flagellé, on lui a craché dessus
On lui a enfoncé une couronne d’épines sur la tête en se moquant de son statut de «roi».
Cloué sur la croix prêt à mourir, on aurait dit que Jésus avait perdu, que Dieu avait perdu!
Ce que les disciples ne savaient pas à ce moment-là
c’est que c’est exactement comme cela que le monde allait radicalement changer.
Le péché et ses conséquences sont entrés dans le monde quand l’homme a voulu prendre la place de Dieu.
La guérison et le pardon sont entrés dans le monde quand Dieu a pris notre place.
Comme le dit une ancienne prière: Ses bras ouverts sur une croix,
et dans un élan d’amour plus fort que la mort, il offrit le sacrifice parfait pour vaincre le péché.
Sur la croix, au moment où il est le plus vulnérable, Jésus prend sur lui toute notre humanité
toutes nos faiblesses et c’est par amour qu’il a fait ce choix.
Suspendu là-haut, il porte notre péché: tout le mal qui nous a été fait et
tout le mal que l’on a fait.
Et juste avant de mourir, il a crié: “Tout est accompli”.
C’est fait. C’est fini. On peut être pardonné. On peut être libre.
Si quelqu’un me demandait: «Qu’ai-je à voir avec Jésus?» Je répondrais ceci:
Il est mort pour moi ce qui veut dire que j’en vaux la peine, que je suis aimé, que Quelqu’un me connaît.
Je répondrais qu'il est mort pour moi, tel que je suis, qu’il m’accepte ainsi.
Je dirais que Jésus est ressuscité des morts ce qui veut dire que les choses peuvent changer,
et qu’il m’a donné le Saint Esprit, je n’ai pas à faire cela tout seul.
Cette série d’épisodes nous a fait voyager.
A des moments, on a dû mettre nos lunettes de chercheur en laboratoire
à d’autres, on a dû dépoussiérer des vieux livres pour voir ce qu’ils avaient à nous dire.
On s’est demandé si les faits historiques s’étaient réellement produits
et ce que l’on était censé penser des épreuves que l’on traverse.
Après toutes les questions qui ont été posées au cours des 8 épisodes, je voudrais en ajouter une dernière.
J’ai fait de mon mieux pour y répondre mais quelle serait ta réponse à la question
“Qu’ai-je à voir avec Jésus?”
Personne ne peut y répondre pour toi, c’est à toi de jouer.
J’ai entendu un jour que la démarche la plus physique, émotionnelle et spirituelle
que l’on puisse entreprendre est celle de faire un choix. Tout commence par un choix.
Choisir la foi, choisir de croire en quelque chose de plus grand que soi est un choix que toi seul peux faire.
Je crois que tu es aimé tel que tu es
par un Dieu qui n’a pas reculé quand il a eu l’occasion de restaurer la relation qui le lie à toi.
Je crois que Dieu t’a choisi. Quel sera ton choix?